TRAVAUX | RELOCALISATION INFRASTRUCTURES

Les principaux réseaux (électricité, gaz médicaux, gaz naturel, aqueduc et égouts) seront déplacés ou refaits afin de s’adapter aux nouveaux aménagements. Ces travaux permettront d’assurer des installations modernes, sécuritaires et mieux adaptées aux besoins futurs. 

Aucun bris de service n’est prévu à ce stade. Une interruption temporaire de l’alimentation en eau pourrait toutefois être requise lors du raccordement aux conduites municipales; le voisinage en serait informé au préalable par la Ville de Montréal.

Tout sera mis en place pour maintenir l’accès aux soins et services, et ce, pour la durée du grand chantier. Ceci dit, les incidences anticipées à ce chantier sont propres à des chantiers de construction à savoir présence de bruits, poussières, vibrations, circulation. Toutes les mesures pour réduire les inconvénients seront déployées pour assurer la sécurité et minimiser au maximum les effets sur les activités courantes de l’hôpital en tenant compte de la clientèle vulnérable qui le fréquente, ainsi que sur le voisinage (en particulier l’école à proximité).

Il nous importe de maintenir un accès au site en tout temps et ce, tant pour les usagers que le personnel qui y travaille. Comme tout grand chantier de cette envergure, des mesures pour réduire les inconvénients seront mises en place pour réduire au maximum les inconvénients inhérents aux travaux (bruits, poussières, vibrations, circulation). Pour cette phase des travaux, il est prévu de relocaliser quelques places de stationnement en prévision de ce chantier. Une communication sera effectuée auprès des employés ayant un permis de stationnement concernés par ce mouvement.

Il nous importe que les gens puissent accéder facilement au site, en toute sécurité. Dans les solutions évaluées et retenues, la notion de proximité au lieu de travail est l’un des principaux critères considérés. Une proportion des employés ayant un permis de stationnement seront relocalisés sur le site de Rosemont et une autre dans un stationnement intérieur près de l’hôpital, tous deux sont à environ 5 min de marche du site Maisonneuve.  

La prochaine étape après les travaux de relocalisation des infrastructures est la construction dès le printemps 2027 d’un stationnement étagé sur le site de Maisonneuve qui accueillera à l’été 2029 les employés ayant un permis de stationnement et les usagers et visiteurs relocalisés temporairement. 

Différentes options de stationnement sont actuellement à l'étude afin d'assurer une transition harmonieuse pour les détenteurs de permis qui seront touchés par la relocalisation prévue à l'été 2028. Les solutions retenues tiendront compte des contraintes opérationnelles, de l'accessibilité et de la capacité disponible. Plus de détails sur les modalités et les mesures d'accompagnement seront communiqués au fur et à mesure de l'avancement du projet, afin de permettre aux personnes concernées de bien planifier cette transition.

Concernant les autres vagues de relocalisation, des évaluations sont toujours en cours afin d’identifier les meilleures options, ayant le moins d’impact possible sur la clientèle et les membres du personnel. Parmi les options à l’étude figure effectivement la location de places de stationnement avec service de navette dans les stationnements intérieurs du Parc olympique, à proximité de l’hôpital. Nous sommes conscients que le stationnement constitue un enjeu important dans l’organisation du quotidien, et c’est avec cette préoccupation en tête que sont élaborées les solutions alternatives.

En ce qui a trait aux modalités et aux critères des prochaines relocalisations, il est prématuré, à ce stade des analyses en cours, de se prononcer. Toutefois, le facteur de l’ancienneté primera sur celui l’ancienneté de permis de stationnement.

Pour toutes questions spécifiques sur la relocalisation temporaire de détenteurs de permis, consulter le lien suivant : FAQ Relocalisation : vague 1

GESTION DES SOLS

Le projet nécessite l'excavation de certains sols pour permettre la construction des nouvelles infrastructures. Les matériaux excavés seront gérés de façon sécuritaire et conformément aux exigences environnementales en vigueur. Il est important de préciser que ce projet n'est pas un projet de réhabilitation environnementale du site, mais un projet de construction intégrant la gestion des sols excavés. 

Les sols excavés pour les besoins de la construction seront retirés du site et gérés dans des installations autorisées, conformément aux exigences environnementales en vigueur. 

Oui. La sécurité est une priorité tout au long du chantier. Les travaux font l’objet d’une surveillance environnementale. Des mesures de contrôle sont mises en place pour limiter les poussières, assurer une gestion sécuritaire des matériaux excavés et protéger les travailleurs, les citoyens et l’environnement.

Les méthodes de travail seront déterminées par l’entrepreneur, mais elles devront respecter des exigences strictes en matière d’environnement, de santé et de sécurité. Parmi les principales mesures prévues, on retrouve l’installation de clôtures de protection munies de membranes autour des secteurs concernés, le contrôle des poussières par arrosage ou par pulvérisation d’eau, la surveillance continue de la qualité de l’air, l’utilisation d’équipements de protection adaptés pour les travailleurs ainsi que le nettoyage des véhicules avant leur sortie du chantier. Les matériaux excavés feront également l’objet d’une gestion rigoureuse et d’une traçabilité complète jusqu’à leur destination autorisée. Des professionnels spécialisés assureront une surveillance environnementale tout au long des travaux afin de vérifier le respect des exigences réglementaires et des mesures de protection mises en place.

Selon le calendrier d’exécution, les travaux devraient débuter à l’automne 2026

Des analyses ont confirmé la présence d’amiante dans les sols à certains endroits du site La phase d'excavation de l'automne 2026 implique une manipulation de ces sols. C'est pourquoi des mesures particulières de contrôle des poussières et de surveillance de l'air ont été prévues avant le début des travaux.

Les travaux d’excavation pour la relocalisation des infrastructures souterraines débutent dans la semaine du 13 octobre pour une durée prévue de 24 mois. 

L’ensemble des mesures mises en place et les techniques utilisées pour réaliser la décontamination ont pour but de contenir les poussières à l’intérieur du chantier et éviter l’exposition de la population à celles-ci. Elles sont sécuritaires, extrêmement bien contrôlés et sous haute surveillance, ce qui rend les risques faibles.

Les mesures mises en place et les techniques utilisées pour réaliser les travaux sont sécuritaires, extrêmement bien contrôlés et sous haute surveillance, ce qui rend la probabilité pour les personnes du voisinage d’être exposé à des fibres d’amiante très faible. En effet, un protocole de surveillance de l’air ambiant a été élaboré afin de vérifier l’efficacité des mesures de mitigation et de s’assurer d’éviter l’exposition de la population environnante. Des mesures correctives pouvant aller jusqu'à l'arrêt des travaux sont prévues si les résultats de la surveillance indiquent qu'un ajustement des mesures de contrôle est nécessaire.

L’ensemble des mesures mises en place et les techniques utilisées pour réaliser la décontamination ont pour but de contenir les poussières à l’intérieur du chantier et d’éviter l’exposition de la population à celles-ci. Elles sont sécuritaires, extrêmement bien contrôlées et sous haute surveillance, ce qui rend les risques faibles.

La DRSP juge que le respect de la norme Lutte contre l'infection pendant les travaux de construction, de rénovation et d'entretien pour les établissements de santé (CSA Z317.13:22 est suffisant pour assurer la protection des usagers, des travailleurs de l'HMR et de la population avoisinante. Notre établissement les applique couramment lors des travaux d’entretien et de rénovation de ses installations. Les mesures habituelles de prévention et de contrôle des infections seront appliquées par les équipes de l’établissement, en collaboration avec le Service de prévention et de contrôle des infections, conformément aux exigences applicables aux travaux réalisés dans un établissement de santé.

Non. Le port de ces équipements est une obligation réglementaire liée à la tâche effectuée, et ne signifie pas que l’air du quartier est contaminé. Bien que cette tenue puisse paraître impressionnante, elle ne signifie pas qu’il existe un danger pour les personnes qui se trouvent à proximité. Elle témoigne plutôt de l’application rigoureuse des mesures de protection prévues pour les travailleurs de la construction qui interviennent directement dans les zones ciblées.

Toutefois, l'augmentation du risque pour la santé dépend de plusieurs facteurs, notamment la quantité de fibres inhalées, la fréquence des expositions et leur durée. Plus l'exposition est importante et répétée, plus le risque augmente. La majorité des maladies associées à l’amiante ont été observées chez des travailleurs. Les effets à la santé liés à l’amiante ont été beaucoup moins fréquemment observés dans la population générale. Dans le contexte de ce chantier, des mesures de contrôle et un protocole de surveillance de la qualité de l'air sont mis en place afin d’éviter l'exposition de la population environnante aux fibres d'amiante.

Oui. Une stratégie de surveillance des concentrations de particules et d'amiante dans l'air a été élaborée par la SQI et son consultant, en intégrant les recommandations de la DRSP. 

Un protocole d'intervention, intégrant les recommandations de la DRSP, prévoit les actions à prendre selon les résultats de la surveillance. Ainsi, selon les résultats de la surveillance, des mesures supplémentaires pourront être prises, comme accroître la surveillance, renforcer les mesures de protection, effectuer des analyses supplémentaires ou, au besoin, arrêter temporairement les travaux concernés.

La DRSP juge que le respect de la norme Lutte contre l'infection pendant les travaux de construction, de rénovation et d'entretien pour les établissements de santé (CSA Z317.13:22 est suffisante pour assurer la protection des usagers, des travailleurs de l'HMR et de la population avoisinante. Elle présente les meilleures pratiques visant à protéger les usagers, les visiteurs et le personnel lors de travaux réalisés dans un établissement de santé. 

La norme CSA Z317.13:22, Lutte contre les infections pendant les travaux de construction, de rénovation et d'entretien pour les établissements de santé, est une exigence à laquelle l’ensemble des établissements doivent se conformer. Notre établissement les applique couramment lors des travaux d’entretien et de rénovation de ses installations. Les mesures habituelles de prévention et de contrôle des infections seront appliquées par les équipes de l’établissement, en collaboration avec le Service de prévention et de contrôle des infections, conformément aux exigences applicables aux travaux réalisés dans un établissement de santé.

L’ensemble des mesures mises en place et les techniques utilisées pour réaliser la décontamination ont pour but de contenir les poussières à l’intérieur du chantier et d’éviter l’exposition de la population à celles-ci. Elles sont sécuritaires, extrêmement bien contrôlées et sous haute surveillance, ce qui rend les risques faibles.

La DRSP juge que le respect de la norme Lutte contre l'infection pendant les travaux de construction, de rénovation et d'entretien pour les établissements de santé (CSA Z317.13:22 est suffisant pour assurer la protection des usagers, des travailleurs de l'HMR et de la population avoisinante. Notre établissement l’applique couramment lors des travaux d’entretien et de rénovation de ses installations. Les mesures habituelles de prévention et de contrôle des infections seront appliquées par les équipes de l’établissement, en collaboration avec le Service de prévention et de contrôle des infections, conformément aux exigences applicables aux travaux réalisés dans un établissement de santé.

Les mesures habituelles de prévention et de contrôle des infections seront appliquées par les équipes de l’établissement, en collaboration avec le Service de prévention et de contrôle des infections, conformément aux exigences applicables selon la norme « Lutte contre l’infection pendant les travaux de construction, de rénovation et d’entretien pour les établissements de santé » jugée suffisante par la DRSP pour protéger les usagers de l’HMR.  Cette norme est bien connue de notre établissement qui l’applique couramment lors des travaux d’entretien et de rénovation de ses installations

Seuls les travailleurs de construction qui seront sur le chantier, dans les zones considérées comme étant contaminées par de l’amiante, porteront des équipements de protection individuelle. Donc aucune mesure particulière n’est nécessaire pour les autres travailleurs de l’hôpital. 

La norme CSA Z317.13:22 porte sur la lutte contre l'infection pendant les travaux de construction pour les établissements de santé. Une évaluation de la conformité à cette norme doit être complétée avant le début des travaux. Validation DST : Préciser l'emplacement des prises d'air extérieur du bâtiment, les mesures de protection de la ventilation et la consigne à donner pour les fenêtres. Consignes générales applicables pour tout chantier qui génère de la poussière avec ou sans sols avec contaminants.

Une validation des filtres installés sur les équipements sera effectuée afin de confirmer qu'ils sont efficaces pour intercepter les contaminants présents dans les sols. Le sens des vents sera aussi analysé afin d'éviter l'infiltration des contaminants par voie aérienne. Les fenêtres à ne pas ouvrir seront identifiées si elles doivent rester fermées. Finalement, si cela est nécessaire, certains systèmes de ventilation seront mis en mode "recirculation" durant les travaux afin de ne pas prendre d'air extérieur. 

Oui. Advenant un changement nécessitant des mesures de précaution additionnelles, une communication sera faite auprès du personnel afin de les aviser.

Non. Dans le cas de notre chantier, c’est principalement le risque d’une grande dispersion de poussières qui est à surveiller.  Des normes encadrent les travaux de construction dans les établissements de santé. Ces normes visent à assurer la protection des usagers, des visiteurs et des travailleurs de l’hôpital. Il est important de respecter les consignes qui pourraient vous être transmises par l'établissement, par exemple la fermeture temporaire des fenêtres dans certains secteurs ou d'autres mesures préventives jugées nécessaires. À cet égard, toutes les mesures de contrôle sont mises en place pour empêcher toute dispersion. Les poussières seront contrôlées à la source et l'air sera surveillé en périphérie du site. 

La dispersion de poussières en général peut causer des problèmes de santé chez des personnes plus vulnérables (par exemple : problèmes respiratoires). Dans le cas de notre chantier, cet élément a été pris en considération. À cet égard, toutes les mesures de contrôle sont mises en place pour empêcher toute dispersion. Les poussières seront contrôlées à la source et l'air sera surveillé en périphérie du site afin d’éviter l’exposition de la population générale. Ainsi, les risques à la santé liés au chantier sont faibles. Si vous avez des préoccupations liées à votre situation, parlez-en à votre gestionnaire.

Vous pouvez en parler à votre gestionnaire ou à votre comité de santé et sécurité du travail. Les questions peuvent aussi être adressées par courriel à dpim.cemtl@ssss.gouv.qc.ca. 

Des rencontres hebdomadaires de suivi du chantier réunissent les parties prenantes, dont la Société québécoise des infrastructures (SQI), la Direction régionale de santé publique (DRSP) et l'établissement. Elles visent notamment un signalement et un suivi rapides de toute situation posant un risque pour la santé des résidents du secteur et des usagers de l'HMR. 

BRUIT/POUSSIÈRE/VIBRATIONS

La nature des travaux prévus ne diffère pas des travaux d’autres chantiers.

Un contrôle strict des poussières sera effectué en arrosant le site et en nettoyant les camions à la sortie du chantier. De plus, des nettoyages de rues seront effectués lorsque nécessaires.

Oui. Des évaluations ont été réalisées par des experts avant le début des travaux. Pendant le chantier, des sismographes permettront de surveiller les vibrations en continu afin de s'assurer qu'elles respectent les seuils établis et de protéger les équipements médicaux sensibles. Des mesures d'ajustement pourront être appliquées au besoin.

Des restrictions sont prévues aux documents d’appel d’offres. Avant les interventions, le tout sera coordonné avec les chargés de projets de l’établissement

Des restrictions sont prévues aux documents d’appel d’offres. Avant les interventions, le tout sera coordonné avec les chargés de projets de l’établissement 

Oui. Des travaux pour la climatisation sont planifiés dans le cadre des activités d’entretien des bâtiments par la Direction des services techniques. 

CIRCULATION

Le deuxième chantier entraînera une augmentation ponctuelle de la circulation sur le boulevard Rosemont. Selon les phases du chantier, des entraves partielles, des réductions de voies ou des ajustements de la signalisation pourraient occasionner des ralentissements, particulièrement aux heures de pointe. Afin d'assurer la sécurité des usagers plus vulnérables, des mesures supplémentaires, tels que des signaleurs, seront aussi ajoutées ponctuellement.

Les impacts ont été évalués dans le cadre de l’étude de mobilité réalisée pour le projet. La conclusion de l’étude indique que le maintien du débarcadère sur rue sera adéquat et ne nécessitera pas l’ajout de cases supplémentaires sur la rue. Généralement, des programmations de feux de circulation temporaires sont mises en place à proximité de chantier afin qu'elles reflètent le besoin ponctuels lors de chantiers majeurs. Ce projet ne fera pas exception. 

ACCÈS AUX STATIONNEMENTS

Nous avons tout fait pour réduire au minimum la perte de places de stationnement sur site pour la durée du chantier. Environ 240 places devront être temporairement déplacées.

Aucun employés ayant un permis de stationnement ne perd l’accès à un stationnement. Les personnes concernées seront relocalisées temporairement. Une communication spécifique sera faite à ce sujet.

Dans les solutions évaluées et retenues, la notion de proximité au lieu de travail est l’un des principaux critères considérés. Une proportion des employés ayant un permis de stationnement seront relocalisés sur le site de Rosemont et une autre dans un stationnement intérieur près de l’hôpital, tous deux sont à environ 6 à 8 minutes de marche du site Maisonneuve.   

STATIONNEMENT ÉTAGÉ 2 | SITE MAISONNEUVE

Ce stationnement sera principalement dédié aux usagers et visiteurs, mais aussi aux employés, qui font face quotidiennement à des difficultés de stationnement.

Selon le calendrier d’exécution, les travaux devraient débuter au printemps/été 2027.