Campagne de recrutement « Passez à l’Est »

Nous sommes heureux d’annoncer le lancement de notre nouvelle campagne de recrutement « Passez à l’Est » qui débutera dès le 14 janvier. Cette campagne, qui sera déployée partout sur le territoire et en périphérie, vise à accroître le nombre de candidatures, dans les secteurs suivants :
- Soins infirmiers
- Préposés aux bénéficiaires
- Alimentaire
- Informatique
- Professionnels cliniques
- Administratif
- Transport
- Approvisionnement
Soyez des ambassadeurs !
Passez le mot à vos proches afin de promouvoir notre campagne et faire connaître nos besoins en recrutement, et à les inviter à passer à l’Est en envoyant leur CV à passezalest.org.
La campagne sera diffusée sur nos médias sociaux : Facebook, LinkedIn et YouTube. Lorsque vous verrez la publicité, partagez-la et, si ce n’est déjà fait, suivez-nous sur Facebook à facebook.com/ciusss.estmtl/.
Pour vous aider à jouer ce rôle, suivez le guide « Les 10 recommandations » [PDF].
Bruno, chef de secteur, centre de service informatique
« C’est très gratifiant de savoir que les problèmes qu’on a réglé dans la journée, ça a aidé des médecins, des patients. Un service important ! »
Le support informatique dans un centre de santé, ça bouge tout le temps. Ça bouge sans cesse. Il n’y a pas une journée où il n’y a rien qui se passe. Des systèmes informatiques complexes qui doivent fonctionner sans faille, jour et nuit.
Délès, préposé aux bénéficiaires
« C’est pas chacun pour soi. Moi, je suis là pour vous aider. Et vous, vous êtes là aussi pour m’aider. Je suis prêt à vous aider. Donne-moi la possibilité de t’aider, car demain c’est vous qui allez aussi m’aider. »
Mon travail consiste d’abord à procurer des soins aux personnes âgées. C’est très humain. C’est gratifiant parce que si vous faites bien votre travail, vous allez vous sentir fort.
Karine, diététiste en production
« Chaque maillon est essentiel. »
Chaque maillon est essentiel. Que ce soit nos cuisiniers qui préparent les aliments, les préposés au service alimentaire qui assurent l’assemblage des plateaux, les techniciennes en diététique, l’ensemble de nos employés fait partie de l’épisode de soins. C’est une véritable brigade de cuisine. Tout le personnel des services alimentaires retire une grande fierté, parce qu’ils gardent toujours en tête qu’ils font tout cela dans un but précis, celui de servir le patient.
Marie-Élaine, infirmière – adjointe, urgence de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal
« J’aime le contact avec les patients. J’aime les écouter. Je me sens privilégiée qu’ils se livrent à moi alors qu’ils sont des fois au plus bas de leur vie.»
C’est pendant mes stages et mon internat à l’IUSMM que j’ai eu le coup de foudre pour la psychiatrie. C’est réellement une véritable vocation. Ce que j’apprécie à l’Institut, c’est la force de l’esprit de collaboration des psychiatres et de l’équipe clinique avec laquelle j’œuvre pour aider les personnes qui font face à un problème de santé mentale.
Au quotidien, j’accueille les patients, relève leur parcours et les oriente vers les services appropriés. Je trouve très gratifiant d’être le premier contact d’une personne avec le monde, la psychiatrie et de pouvoir avoir un impact positif sur la vie des patients. J’aime qu’ils se livrent à moi. Chaque jour est différent, chaque patient est unique. Nos gestes, nos actions ont un impact concret chez nos patients. Être à l’écoute, ne pas avoir de préjugés, être délicat et faire preuve de perspicacité sont les maîtres mots de ce poste.
Quelle plus grande satisfaction peut-il y avoir que de parvenir à percer la coquille d’une personne agressive ou en résistance pour en faire émerger l’être sensible? De voir quelqu’un qui, à la fin de la journée, me dit « merci d’avoir été là, de m’avoir écouté », ça fait vraiment du bien.
Marie-Hélène, travailleuse sociale
« On fait des rencontres incroyables. Ce n’est jamais la même chose. Des fois, c’est pas nécessaire non plus d’être dans une grosse intervention, les gens ont juste besoin de sentir qu’on les écoute. »
On fait une véritable différence dans le contexte hospitalier, parce qu’on peut se permettre de prendre du temps avec le patient pour qu’il nous livre des choses et qu’il nous permette de l’accompagner.
Reasmey, infirmière au Bloc opératoire à l’Hôpital Santa Cabrini
« Nous, on est comme une tour de contrôle. On s’assure que le décollage se passe bien. »
Mon travail, il est fait de rigueur et de discipline. Je ne peux pas me permettre d’être imprécise car le bon fonctionnement du bloc en dépend. Mes collègues et moi-même sommes comme la tour de contrôle : on s’assure que le décollage se passe bien. Le patient arrive réveillé, nous parle, nous verbalise ses peurs et ensemble, nous faisons une équipe pour régler le problème. Je suis responsable de la coordination et j’assure le suivi de la programmation, du soutien des équipes opératoires, du maintien et de la qualité du matériel. Je me dois d’être exigeante afin d’éviter tout risque de contamination et d’infection. C’est dans ce contexte bien structuré que je me vois utile. Je sens que mes actions ainsi que mon travail contribuent réellement au succès des opérations et, ultimement, au bien-être des patients. De savoir que j’ai aidé quelqu’un est important pour moi, cela me nourrit.
Syndy, agente de gestion du personnel
« Au même titre que notre personnel soignant a une vocation, je pense que c’est une vocation de travailler ici ! »
Simon, agent administratif
« Ça pourrait être ma mère… Chaque personne est importante, donc on doit s’assurer de son confort. »
Sandra, agente d'approvisionnement
« On sent qu’on fait une tâche importante, qui pourrait sauver des vies… et ça, c’est quelque chose que je trouve très valorisant ! »
Témoin de notre campagne ?Pour faire un clin d’œil à notre campagne, prenez-vous en photo avec l’une de nos publicités que vous croiserez dans le métro, l’autobus, les campus universitaires et collégiaux ou dans la rue, et publiez-la sur la page Facebook du CIUSSS ou d’une de nos installations. |